Culture - Page 4

  • La Cavatine à la radio!

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    CAVATINE.jpgCe Dimanche, la Cavatine, dirigée par son chef Sophie Breuls, assurera les chants de la messe de 10h à l'église Saint Pierre de Huy.

    Cette messe sera radio-diffusée sur La Première.

    Pour les amateurs, rendez-vous donc ce dimanche sur les ondes!

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  • 11 Juillet : fête de la communauté flamande

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    vlanderen.jpgEn commémoration de la Bataille des Eperons d'Or (ou bataille de Courtrai), en 1302, au cours de laquelle le comte de Flandre, avec l'aide des milices communales, a battu les troupes du roi de France près de Courtrai.

    Un peu d'histoire....

    La bataille de Courtrai, connue sous le nom de bataille des éperons d'or, opposa l'armée du roi Philippe IV de France appuyée par les Brabançons de Godefroid de Brabant, aux milices communales flamandes appuyées par des milices venant de Namur et de Zélande, le 11 juillet 1302 près de Courtrai.

    L'industrie textile faisait la prospérité de la Flandre, province du nord du royaume de France. Elle utilisait la laine, essentiellement importée de Grande-Bretagne. Les artisans tisserands et commerçants estimaient que les taxes levées par le roi Philippe le Bel pour gêner l'Angleterre étaient trop élevées. Gui de Dampierre, comte de Flandre, qui avait pris le parti de ses tisserands, foulons et autres drapiers, a été attiré et emprisonné à Paris. Après les « Matines brugeoises », les rebelles tenaient le pays sauf deux places fortes importantes, Cassel et Courtrai.

    La ville de Courtrai est prise par Gui de Namur (fils du comte de Flandre) dans les premiers jours de juillet et la garnison française se réfugie dans le château. Entretemps le roi Philippe le Bel a levé une armée à la tête de laquelle se trouve le comte Robert d'Artois. Le 8 juillet 1302, les deux armées se font face. Les forces en présence sont déséquilibrées : Les troupes flamandes, les « Klauwaerts » sont composées d'hommes à pied munis du goedendag, lourde lance hérissée d'une pointe métallique. Ils sont assistés de milices namuroises des frères de Namur et de Zélande. Les troupes sont confiées au commandement de Pieter de Coninck, Gui de Namur et Guillaume de Juliers. L'armée française commandée par le comte Robert d'Artois est constituée d'archers, de fantassins et de cavaliers. La cavalerie est composée de dix corps commandés entre autres par: le connétable Raoul de Nesles, Godefroid de Brabant et Robert d'Artois; sans compter l'arrière-garde laissée en réserve sous les ordres de Gui de Châtillon, comte de Saint-Pol et gouverneur de Flandre.

    Le 11 juillet au matin, les archers entament les hostilités et donnent temporairement l'avantage à l’armée française. Les chevaliers français, impatients de récolter les fruits d'une victoire qu'ils jugent facile, s'élancent dans la précipitation. Ils n'ont que peu d'espace pour manœuvrer. Beaucoup s'embourbent dans les marécages. Les corps de cavalerie s'engouffrent dans ce piège. Les chevaliers trop lourdement armés ne peuvent s'extirper du bourbier. L'arrière-garde, commandée par le comte de Saint-Pol, décide alors de rebrousser chemin. Les combattants flamands, peu au fait des us et coutumes de la guerre, massacrent les chevaliers à terre sans chercher à faire de prisonnier. Au total, le nombre de pertes du côté français doit avoir largement dépassé le millier de morts puisque, rien que dans les rangs de la noblesse: plus de 60 comtes et barons, plusieurs centaines de chevaliers et plus d'un millier d'écuyers auraient perdu la vie1. Les Flamands n'auraient quant à eux eu à déplorer que quelques centaines de morts, voire pas plus de cent morts.

    Les troupes flamandes victorieuses ramènent comme trophées les éperons d'or de tous les chevaliers tombés dans la bataille. Ces trophées orneront l'église Notre-Dame de Courtrai avant d'être récupérés par la France et installés à Dijon.

    Pour les Flamands, cette victoire sonne le début de leur indépendance et du sentiment national. Gui de Dampierre est bientôt de retour à la tête de son comté et organise le mouvement de libération qui gagne plusieurs grandes villes de Flandre. Le roi Philippe le Bel sort très affaibli par cette défaite. D'une part, il y a perdu une grande partie de sa chevalerie, ses deux maréchaux de France (Simon de Melun et Guy Ier de Clermont de Nesle), d'autre part il y a perdu du prestige.
    Financièrement, il est contraint de lever des impôts pour reconstituer une armée.
    Il gardera par la suite une grande méfiance vis-à-vis de la capacité de résistance des troupes flamandes.

    Deux ans plus tard, il prendra néanmoins sa revanche à la bataille de Mons-en-Pévèle (18 août 1304). La sagesse lui fera alors préférer une paix négociée, mais tout à son avantage, et la Flandre retournera, après cette revanche, de nouveau sous l'autorité royale.

    La bataille de Courtrai est immortalisée par le peintre Nicaise de Keyser (Bataille des Éperons d'Or, 1836). On trouve aussi des détails de cette bataille sur les panneaux en bois d'une malle : la malle de Courtrai.

    Le souvenir de cette bataille, romancé notamment par Henri Conscience dans son roman le Lion de Flandre de 1838, est resté présent en Flandre jusqu'à nos jours. Cet événement a acquis une valeur symbolique puisque le 11 juillet, jour anniversaire de la bataille, a été choisi comme date de la fête annuelle de la communauté flamande de Belgique.

  • Septennales de Huy : Spectacle "Jésus c'est son nom!" du 9 au 13 mai

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    Septennales de Huy : Spectacle "Jésus c'est son nom!" du 9 au 13 maiLes Fêtes Septennales sont un vecteur important de l’identité sociale hutoise : tous les sept ans l’événement fédère les initiatives et mobilise les forces vives de la cité.
    C’est la Fête de tous les Hutois au-delà des appartenances philosophiques, sociales ou politiques. Le noyau central et fondateur de ces Fêtes est cependant religieux : la descente de la statue de la Vierge de la Sarte et sa vénération à la Collégiale durant neuf jours. Selon un rituel fixé par la tradition, la statue de Notre-Dame est confiée par les Sartois aux autorités et au peuple de Huy, portée en procession dans la ville vers la Collégiale (samedi 11 août à 18 h).

    Mais avant celà, l'asbl vous propose un certain nombre d'animations. En ce début de mai, c'est le spectacle "Jésus est son nom!" qui a lieu du 9 au 13 mai. Ce spectacle, aux antipodes d’une reconstitution saint-sulpicienne ou historisante, mis en scène par Luc Petit, collaborateur de Franco Dragone et créateur d’événements international, "réinvente" Jésus. Dans un langage d’aujourd’hui. Véritable "opéra" alliant projections, danse, performances, théâtre, son, lumière et dispositifs scéniques pour raconter cette "vieille" histoire. Autrement. Pour rejoindre l’espérance qu’elle a soulevée.

    Plus d'infos sur le site des septennales

  • Paul McCartney en concert au Sportpaleis d’Anvers le 28 mars

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    Le chanteur britannique Sir Paul McCartney se produira le mercredi 28 mars au Sportpaleis d’Anvers, dans le cadre de sa tournée mondiale “ On the run ”.

    Les plus grands tubes des Beatles ainsi que ses succès solos se succéderont durant trois heures sur la scène anversoise.

    Les tickets pour ce concert, dont les prix varient entre 60 et 145 euros, seront mis en vente à partir du mardi 14 février à 9h00 sur le site proximusgoformusic.be.

    Voir l'article intégral dans la Meuse

  • Madonna sera au stade roi Baudouin le 12 juillet, prévente dès le 17 février

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    Madonna.jpgC'est confirmé, Madonna sera à Bruxelles le 12 juillet prochain. La prévente des billets débutera ce vendredi 17 février.

    Rédaction en ligne

    Publié le 07/02 à 10h56

    La tournée mondiale de Madonna passera bien par la Belgique. Elle sera au stade roi Baudouin le 12 juillet.

    C'est la deuxième fois que la chanteuse passe par Bruxelles en été.

    Les préventes s'ouvriront vendredi 17 février à 9h sur le site livenation.be.

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  • Orgue de l'église de Couthuin : concert de musique classique

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    orgue Couthuin.jpgConnaissez-vous le projet Julius?

    L'orgue de l'église du fond de Couthuin atteint cette année l'âge respectable de 141 ans. Néanmoins, au fil des années, il a subi de nombreuses dégradations.
    Afin d'assurer sa sauvegarde, un comité s'est mis en place, l'a "adopté" et lui a donné le sympathique petit nom de Julius.

    Les bénévoles du comité organisent des concerts dans le but avoué de récolter des fonds permettant de payer les restaurations nécessaires.
    Depuis sa remise en service en 2003, beaucoup de progrès lui ont permis de donner un peu de voix lors de certaines célébrations.

    Cette année ne fera pas exception à la règle! Le projet Julius nous présente l'orchestre à cordes de l'Université de Liège "CIMI" sous la direction de Emmanuel Pirard  pour un concert de musique classique le 3 mars à 20h. Il nous présentera ses solistes Edward Vanmarsenille, Fabien Moulaert et Leïla Dufour.

    L'entrée est à 7 euros, 6 euros en prévente (gratuit pour les moins de 10 ans).

    Contact : 0479 018 429

    Info : Voir le blog du projet Julius

  • 6 janvier : Epiphanie

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    Galette des rois.jpgPour beaucoup, l'épiphanie est simplement l'occasion de se régaler de la galette des rois. Hummmm : frangipane, pâte feuilletée, parfois une fine couche de confiture d'abricot......sans oublier la fève ou le petit personnage et la tant convoitée couronne!

    Mais à part, une occasion de gourmandise, c'est quoi exactement l'épiphanie?

     

    (Source Wikipedia)
    Ethymologiquement, Epiphanie vient du grec epiphaneia et signifie manifestation, apparition.
    Les épiphanes sont les divinités qui apparaissent aux hommes, telles Zeus, Athéna, Hermès, Héra, Poséidon, Déméter, Héphaïstos, Aphrodite, Arès, Artémis, Hestia.

    À l'origine, L'Épiphanie, fait partie du cycle de Noël et tire son sens des célébrations païennes de la Lumière. Le christianisme a repris tout ce fonds symbolique en assimilant la lumière au Christ, puisqu'il est annoncé comme étant « la parole qui éclaire le monde ».

    Rois mages.jpg

    Pour les chrétiens, cette fête célèbre la présentation de Jésus aux rois mage Gaspard, Melchior et Balthazar.
    Afin de permettre à chacun de pouvoir célébrer ce jour qui n'est pas férié  (en France & en Belgique), la célébration est reportée le 2ème dimanche après Noel. (En Espagne, cette célébration est d'une importance telle que le jour est férié).

     

    La tradition veut que l'Épiphanie soit l'occasion de « tirer les rois » : une figurine est cachée dans une pâtisserie et la personne qui obtient cette fève devient le roi de la journée.

    Plus de détails sur Wikipedia